Costa Rica … un zoo a ciel ouvert

Depuis quelques jours nous sommes au Costa Rica. Les guides vous le diront, le pays n’est pas réputé pour des sites ou villes culturelles, mais c´est un « paradis naturel ».

C’est vrai que la capitale San Jose n’a que peu d’intérêt particulier, hormis un climat très agréable. Après la remise des clés et notre 4×4 on se lance donc sur les pistes. Le traffic pour sortir de San Jose est plutôt dense, mais dès que l’on quitte la vallée centrale c’est beaucoup plus calme. Les routes principales sont asphaltées et généralement en bon état.

Notre première étape sur la route vers la côte pacifique est San Gerardo de Dota. Le village regroupe à peine quelques dizaines de maisons et une poignée d’hôtels le long d’un torrent appelle Savegre. Cette région montagneuse est couverte de forêt tropicale humide et consitue un parc naturel protégé. Une telle végétation habrite naturellement une multitude d’animaux, dont le magnifique Quetzal, une sorte de perroquet avec un plumage resplendissant. Mais c’est pas facile d´apercevoir ces animaux parmi ce foisonnement de verdure. Lors d’une superbe randonne de plus de 6 km nous avons vu quelques oiseaux et insectes, ce qui constitue certainement qu’un echantillon infime des bêtes qui habite l’endroit. Heureusement les jardins de l’hôtel avec ces nombreuses fleurs attirent les oiseaux. Les minuscules colibris fascinent les enfants.

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Bogota en famille

Première étape de notre voyage à Bogota pour revoir la famille. Lucas se rappelle bien de la dernière visite à ces grand-parents. Pour Emily c’est moins évident puisqu’elle avait tout juste 4 ans lors de notre dernière voyage en Colombie. Elle se souvient par contre de faits marquants, comme manger des fourmis grillées au Canyon de Chicamocha.

Il faut quelques jours pour s’habituer au décalage horaire et à l’altitude. Le premier jour c’est un réveil à 3h du matin, tel une petite horloge suisse, pour Emily. L’avantage quand on réveille très tôt c’est que les matinées sont extra longues, par contre il faut bien deux petits déjeuners pour arriver à tenir jusqu’à midi, et c’est pas les enfants qui s’en plaindront. En journée un peu d’exercise physique ça ne peut pas faire du mal, mais avec modération. Les premiers jours on tente un peu de natation, mais au rythme d’un hippopotame. Quelques jours après les enfants font déjà un cours de tennis de plus d’une heure, un peu de piscine et des jeux à la plaine  d’activités sans être trop fatigues le soir.

La ville de Bogota change vite et on s’en rend compte à chacune de nos visites. Des quartiers se développent ou s’améliorent, le nouveau aéroport est agréable, mais le traffic routier est toujours aussi intense. Heureusement c’est une période de vacances pour l’instant et donc les rues sont relativement calmes. Ce qui nous a frappé cette fois c’est l’apparition de nombreux nouveaux hôtels. Peut-etre un signe que le tourisme se développe enfin en Colombie.

Un nouveau départ

Il y a un peu plus de 10 ans jour pour jour nous partions pour un grand voyage. C’est en effet le jour de Noël 2006 que nous avons embarqué dans avion pour Nouméa avec une courte escale au Japon. Ensuite 8 mois d’aventures, de joies et d’émerveillements dans des pays aussi divers que l’Australie, le Japon ou l’Argentine.

Mais, nous voilà en 2016! Les choses ont bien changé. Déjà, on est plus tout seul, Lucas est né en 2009 et la petite Emily est venu rejoindre la famille début 2011. Comme tous le jeunes parents le savent c’est pas toujours de tout repos … et le temps passe tellement vite. Le goût du voyage nous a pourtant pas quitté et il était temps de partager ces plaisirs en famille. Une autre formule de voyage donc; certes un peu plus court et moins improvisé mais tout aussi excitant. Destination Colombie et Costa Rica pour un départ le 1e janvier.

A bientôt

 

Herodotus

Il ne faut pas toujours user ces chaussures en trainant son sacs sur les routes poussièreuses pour voyager. Depuis plusieurs mois et notre retour de voyage nous voyageons plutôt en littérature. Juste un petit mot pour conseiller le livre de Ryszard Kapuscinski ‘Travels with Herodotus’ que je viens de finir. Un petit extrait pour vous donner envie de le lire:

‘Only children pose important questions and truly want to discover things. Herodotus learns about his worlds with the raptous enthusiasm of a child. His most important discovery? That there are many worlds. And that each is different. Each is important. And that one must learn about them, because these other worlds, these other cultures, are mirrors in which we can see ourselves, thanks to wich we understand ourselves better – for we cannot define our identity until having confronted that of others, as comparison.
And that is why Herodotus, having made this discovery, every morning, tirelessly, again and again, sets out on his journey’
Ryszard Kapuscinski ‘Travels with herodotus’ p. 264.

Voyages

Bonjour,

Bienvenu sur notre site. Nous avons rassemblé ces articles de voyages pour partager et racconter nos expériences avec famille, amis et tous ceux intéressés par le voyage. Ici et là on donne quelques info pratiques, des coups de coeurs et des petits conseils pour voyager malin… Bon voyage!!!

POUR LE TOURISTE IL N’IMPORTE PAS OU IL VA
POUR UN VOYAGEUR IL N’IMPORTE PAS D’OU IL VIENT

Retour

Depuis hier on est de retour …. un peu de regret que nos ‘super-vacances’ sont terminées.  Comme vous pouvez voir on a pris un peu de retard pour les articles, mais on y travaille?!

Hemos regresado ayer…un poco tristes de que nuestras vacaciones se terminen.  Como veran, hemos dejado un poco de lado los articulos, pero ya los retomaremos de nuevo!

NO ES VERDAD. EL VIAJE NO TERMINA JAMAS. SOLO LOS VIAJEROS TERMINAN.  Y TAMBIEN ELLOS PUEDEN SUBSISTIR EN MEMORIA, EN RECUERDO, EN NARRACION.  EL OBJETIVO DE UN VIAJE ES SOLO EL INICIO DE OTRO VIAJE.

JOSE SARAMAGO – Viaje a Portugal

Itineraire

Première boucle : Paris – Tokyo – Nouméa – Sydney – Nouméa – Osaka – Paris 

  • NOUVELLE CALEDONIE (27/12/2006 au 04/01/2007), Nouméa 
  • AUSTRALIE (04/01/2007 au 04/02/2007), Sydney, Manly, Canberra, Coolac, Tumbarumba, Coolac, Melbourne, Sydney, Katoomba, Brisbane, Noosa Heads, Surfers Paradise, Byron Bay, Coffs Harbour, Bellingen, Sydney. 
  • NOUVELLE CALEDONIE (04/02/2007 au 12/02/2007), Nouméa 
  • JAPON (12/02/2007 au 11/03/2007), Osaka, Kobe, Okayama, Takahashi, Kurashiki, Hiroshima, Fukuoka-Hakata, Hagi, Matsue, Tokyo, Fuji, Nagano, Matsumoto, Hakuba, Gifu, Nara, Kyoto 

Deuxième boucle : Paris – Milano – Buenos Aires – Milano – Paris 

  • ARGENTINA (16/03/2007 au 23/04/2007), Buenos Aires, El Calafate, Glacier Perito Moreno, El Chalten, Bariloche, Villa
    La Angostura 
  • CHILE (05/04/2007 au 23/04/2007), Puerto Varas, Castro, Chonchi, Achao, Valdivia, Chillan, Santiago, Valparaíso, Viña del Mar 
  • ARGENTINA (23/04/2007 au 28/05/2007), Uspallata, Mendoza, San Juan, San Augustin de Valle Fértil, Tucuman, Tafi del Valle, Amaicha, Quilmes, Cafayate, Salta, Humahuaca, Coctaca, Tilcara, Purmamarca, Salta, Buenos Aires, Tandil, Mar del Plata, Dolores, Chascomus 
  • URUGUAY (28/05/2007 au 03/06/2007), Colonia, Monevideo, Colonia 
  • ARGENTINA (03/06/2007 au 08/06/2007), Buenos Aires 

Troisième boucle: Paris – Bruxelles – New York – Bogota – New York – Bruxelles – Paris 

  • COLOMBIA (13/06/2007 au 13/08/2007), Bogota

Bogotà

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Nous voilà deja plusieurs semaines a Bogota. Nous avons fait un petit reportage photo pour donner une impression de l’endroit. Voir le lien ‘TOURNESOL PHOTOS’.
La ville de Bogotà n’est pas connu comme destination touristique prisée et ce n’est que très rarement que la presse s’inquiete ou s’intéresse des sujets de fond qui se développent dans des villes comme Bogotà et les principales villes d’Amérique latine en général.  Pour les européens il est très difficile de comprendre l’échelle des problèmes qui s’y posent.  La croissance démographique y est depuis plusieurs décennies explosive. (7% par an les années record!)…. Difficile à gerer.  Mais les choses bougent!

L’article joint ici explique un peu les solutions qui y sont dévelopées.

Bogotà dans Architecture - urbanisme pdf bogotacourrierinternational072007.pdf

Despues de un tiempo en Bogota, hemos colagdo algunas fotos… ver enlace ‘TOURNESOL PHOTOS’

 

 

La vallée de Humahuaca

 

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A l’extrémité nord-est de l’Argentine la chaîne des Andes s’élargit formant un haut plateau aride, appelé ici ‘la puna’. La vallée de Humahuaca s’y tranche un passage depuis La Quiaca à la frontière bolivienne jusqu’aux terres fertiles autour de la ville de Jujuy. C’est par ici que transitaient à dos de mules – du temps des espagnols – les chargements d’argent extraits des mines de Potosi et descendant vers le port de Buenos Aires. Les versants présentent des roches multicolores et une végétation dispersée. Seul le fond de la vallée permet une certaine activité agricole. Les maisons traditionnelles construites avec des blocs de terre compactée se fondent dans le paysage et les gens ont déjà un air plus métissé. On est ici aux portes d’une autre Amérique latine.

A cette altitude les nuits sont fraîches. Dès que le soleil se couche une bonne laine polaire est nécessaire. Notre hôtel, le seul conseillé dans le guide du routard, dispose de chauffages d’appoint au gaz dans les chambres, ce n’est pas un luxe.
L’endroit le plus sympathique est le petit marché à deux pas de l’ancienne gare ferroviaire. Il est ouvert tous les jours mais avec des horaires irréguliers. Deux ou trois boucheries et pour le reste des marchands de fruits et légumes. Des épis de mais multicolores attirent notre regard. Mais sans aucun doute c’est la saison des mandarines. Elles ont encore l’air très vertes, on tente le coup quand même. Au goût elles sont excellentes bien que bourrées de pépins. La vendeuse qui tient l’étal du coin ne nous regarde même pas le premier jour. Au troisième jour elle semble nous reconnaître. La confiance ça se mérite !
La journée on traine autour du village sous un soleil éclatant. Malgré que les agents touristiques locaux nous le déconseillent on décide d’aller vers le village de Coctaca. Il parait que c’est un hameau isolé avec une population encore indigène assez peu habituée aux visiteurs et qu’il faut demander la permission au ‘chef’ du village avant d’y aller. Tout ça sent un peu trop l’argument commercial pour vendre une excursion en dollars à notre goût.
La route est assez longue et surtout sans aucune ombre. On grignote un bout sous le seul cactus assez grand pour nous protéger à deux du soleil. Un peu plus loin on croise un troupeau de moutons sur le chemin suivi de près par une bergère. Difficile à dire son âge mais les profond plis dans son visage nous suggèrent qu’elle a connu d’autre temps. Elle est très aimable et nous invite à suivre notre route vers le village. Après plusieurs virages la route débouche sur une large vallée d’altitude. Par contre pas de village en vue. Seulement une minuscule église. Heureusement un panneau de signalisation nous annonce fièrement ‘COCTACA’, ça rassure, on continue. En fait il y a juste quelques maisons éparpillées et une petite école au centre. Une grande soif nous pousse à déranger un couple habitant une petite ferme caché derrière quelques arbustes. L’homme s’approche et Silvia lui demande s’il y a moyen d’acheter de l’eau dans le village. Il réfléchit longuement… Il y a un petit magasin un kilomètre plus loin, mais il ne vend pas d’eau seulement du Coca-cola, du Sprite, ou bien du Paso de los Toros. Décidément il faut aller très loin pour se sentir coupé du monde.

Cafayate

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Un peu plus haut dans la vallée de Calchaquíes se trouve la petite ville de Cafayate.  La place centrale avec ces palmiers élancés et son église colorée est très jolie et de plus la circulation y est beaucoup plus calme qu´à Tucuman ou quelconque autre ville moyenne.  Deux principales ‘attractions’ attirent les visiteurs ici.  L’une gastronomique, les vignobles ; l’autre les superbes paysages de la Quebrada de Cafayate.

Commençons dans l’ordre … d’abord le vin.  La question est difficile, visitons bodega untel ou la bodega machin ? On ne peut pas toutes les visiter, imaginez.   Finalement en concertation avec Jean et Martine – un couple de français qu’on a rencontre quelques jours auparavant lors d’une journée galère en bus – la ferme ‘La Nubes’ (les nuages) nous semble un choix … délicieux. Sur la route Jean, grand expert en vin, nous enseigne les bases de l’œnologie amateur.  Le principal de ce que je me rappelle, surtout ne pas cracher !  D’abord visite des installations avec les explications de notre guide,  ensuite dégustation.  Les rouges sont plutôt ‘normal’,  le vin blanc excellent.  C’est la spécialité de l’endroit (des cépages Torrontès, pour les professionnels). Le lendemain il faut se lever de bonne heure.  Les gorges de Cafayate nous attendent.  Attention rien a voir avec l’activité de hier, il s’agit d’autres gorges.  Deux options ou bien rester tranquillement chez soi en regardant la vidéo de National Geografic (si elle existe) ou alors louer un vélo.  Ca vaut la peine de ce fatiguer les mollets les paysages sont parmi les plus extraordinaires qu’on a vu lors de notre voyage.  Surtout à éviter, le bus qui fonce a toute allure avec ces vitres embuées et ces rideaux d’avant-dernière génération.  Le vélo c’est juste assez lent pour sentir le paysage.  L’aller-retour c’est bon pour 90 kilomètres.  Si ça semble trop il est possible de mettre son vélo sur le bus et descendre à la ‘Garganta del Diablo’ et de faire le retour jusqu’à Cafayate.

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